Programmes de Terminales et épreuves du Baccalauréat

lundi 8 juillet 2019
par  Sébastien LECOURTIER

 

Programmes de Terminales

et épreuves du Baccalauréat

Le SNALC vous dit tout

Les programmes ne sont pas encore bouclés. Il est encore temps d’agir (même à la marge).

Après une première consultation menée par le conseil supérieur des programmes, c’est le temps de rencontre avec la direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) qui vient de se terminer. Désormais, nous entrons dans la phase finale de la création des programmes de terminale qui aboutira aux votes du conseil supérieur de l’éducation (CSE).

 

Le SNALC tenait à vous informer de la teneur des débats à la DGESCO, qui malgré un climat social tendu, se déroulèrent dans une ambiance propice aux échanges, afin que vous connaissiez l’esprit que les inspecteurs généraux en charge des groupes d’experts ont voulu donner à nos enseignements et que vous sachiez quelles positions nous avons souhaité défendre et quelles analyses nous faisons de ces programmes.

 

Le SNALC souhaite aussi que les professeurs n’hésitent pas à le contacter pour donner leur avis car, comme à chaque CSE, votre syndicat déposera des amendements pour des programmes de qualité pour les élèves, des programmes disciplinaires avec des contenus qui permettent aux professeurs d’enseigner dans les meilleures conditions possibles.

 

Voici la teneur des échanges.

 

Par Sébastien VIEILLE, pedagogie@snalc.fr

Secrétaire national du SNALC chargé de la pédagogie

 

 

VOIE GÉNÉRALE

TRONC COMMUN

SPÉCIALITÉS

ENSEIGNEMENTS OPTIONNELS

 

VOIE TECHNOLOGIQUE

TRONC COMMUN

SPÉCIALITÉS PAR SÉRIE

 

 

Les sujets 0 du contrôle continu de première et les orientations de certaines épreuves de terminale sont connus.

 

 

Les sujets 0 de première sont en ligne sur EDUSCOL. Les préconisations des groupes d’experts concernant certaines épreuves de terminale sont sur le site du conseil supérieur des programmes. Le SNALC a profité de la consultation menée par la DGESCO sur les programmes pour demander des explications et se montrer critiques sur les différentes épreuves disponibles. Il a sollicité une audience au ministère afin de poser des garde-fous quant aux contrôles continus en cours de formation (E3C) et aux épreuves de français car leur mise en place se fait en première, c’est-à-dire demain. Nous attendons toujours la réponse du ministère.

 

 

Le calendrier de Terminale se dessine

 

Le SNALC a été reçu avec les autres organisations représentatives afin d’évoquer le calendrier du baccalauréat. Pour l’heure, deux scenarii se dégagent pour l’année de terminale.

 

Soit les derniers E3C auraient lieu en mars et toutes les autres épreuves se dérouleraient en Juin.

Soit les épreuves de spécialité auraient lieu avant les vacances de printemps (en mars), les E3C après ces mêmes vacances, ne laissant pour juin que la philosophie et le grand oral.

 

La DGESCO est favorable à la seconde option. L’idée est de pouvoir intégrer les notes obtenues aux épreuves de spécialités dans PARCOURSUP. Comme, bien évidemment, les programmes de spécialités, bien lourds pour être bouclés en 27 semaines, seront infaisables dans le temps imparti, la DGESCO propose de définir dans chaque spécialité ce qui devra être étudié pour les écrits et ce qui relèvera potentiellement de la préparation au grand oral. Ce seront soit des chapitres, soit des éléments de chaque chapitre qui seront fléchés pour la période de mai-juin. Et potentiellement, ces éléments relégués seront renouvelables chaque année.

 

Le SNALC s’est dit défavorable à ce scenario. Nous comprenons bien sûr la logique qui veut que PARCOURSUP – qui prend enfin réellement en compte les résultats des élèves – intègre les notes des épreuves de spécialité. Cependant, cela ne peut se faire au détriment des conditions d’enseignement des collègues. Cette contraction du temps va transformer les enseignants en lapin blancs courant derrière le programme, les évaluations et pouvant donc moins exercer leur liberté pédagogique. Et, s’il faut chaque année attendre une note de service publiée au mois d’août pour savoir ce qui relèvera de l’écrit et pouvoir préparer sa progression, on est en pleine régression en termes de qualité et de conditions de travail. Enfin, la période allant de mars à juin va mélanger les genres d’une manière dangereuse : les élèves seront entre les écrits, les cours et la préparation du grand oral. Nous disons que les situations à contraintes multiples ont de quoi rendre fou à la fois les élèves et les professeurs.

 

Dernier développement au 3 juillet : sans que ce soit officiel, la DGESCO annonce que ce sera bien le second scénario qui sera utilisé ; et ce, contre l’avis des syndicats.

 

 

 
 

VOIE GÉNÉRALE

TRONC COMMUN

PHILOSOPHIE

Présentation par l’inspection générale

Aucun inspecteur n’était présent pour réaliser la présentation. Mais la DGESCO a signifié que les principaux changements depuis la concertation réalisée par le conseil supérieur des programmes étaient :
- La présentation des notions en une liste alphabétique
- L’ajout de notions dont la disparition avait ému certains spécialistes et certaines organisations syndicales

 

 

Les positions du SNALC

Points positifs

 

Le maintien d’un programme de notions est une bonne chose.

 

La liste des auteurs et celle des repères sont satisfaisantes. Parmi les auteurs, nous pourrions avoir Duns Scot, Érasme et La Boétie.

 

Depuis le premier projet, des notions importantes ont fait leur retour : « l’inconscient », « le travail », « le bonheur ».

 

La liberté pédagogique de l’enseignant est réaffirmée.

 

Points négatifs ou questionnements

 

La présentation alphabétique semble déroutante à nombre de collègues. Le programme gagnerait à être structuré par de grandes notions structurantes comme « le sujet », « la connaissance » ou « la culture ». La logique serait de partir du moi pour élargir ensuite la réflexion.

 

Il manque encore quelques notions : il faut rétablir en priorité « la conscience », éventuellement « autrui ». En revanche, « l’existence » paraît difficile à étudier en tronc commun. Nous souhaitons des ajouts mais notre but n’est en rien d’alourdir le programme outre mesure.

 

Les propositions du SNALC

 

1. L’introduction de « grands notions » ou « notions chapeaux » pour structurer le programme. À titre d’exemples, le sujet, la culture et la connaissance constitueraient de bonnes entrées.

2. Ajout de notions : prioritairement la conscience, éventuellement aussi « autrui » et « la société ». En revanche, la notion d’existence apparaît trop difficile en classes de Terminale.

3. Ajout éventuel d’auteurs : Duns Scot, Erasme et La Boétie.

 

 

 

ENSEIGNEMENT SCIENTIFIQUE

Présentation par l’inspection générale

La volonté a été de faire un programme résolument scientifique. On se trouve dans la continuité du programme de première. L’idée est de donner une culture scientifique commune aux élèves. C’est aussi pourquoi les thèmes choisis ont une résonnance avec des questionnements contemporains importants.

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le programme n’est pas plus axé sur les SVT que celui de première l’était sur la physique-chimie. En effet, l’idée est un enseignement scientifique. Eratosthène et d’autres scientifiques ne faisaient d’ailleurs pas la distinction. L’inspecteur général donne l’exemple de la datation de la terre qui est à la croisée des deux sciences.

 

 

 

Les positions du SNALC

Points positifs

 

La rédaction en savoirs et savoir-faire apporte de la clarté.

 

Les thèmes sont intéressants : à la fois de par leurs contenus scientifiques mais aussi de par un ancrage « sociétal » qui permettra d’accrocher même les non-scientifiques.

 

La partie ‘suggestions pédagogiques’ réaffirme la liberté de l’enseignant.

 

 

Points négatifs ou questionnements

 

Le SNALC aurait aimé un cadrage rendant explicite ce qui est plus teinté physique-chimie et ce qui est plus teinté SVT afin de simplifier l’organisation sur le terrain.

 

Il y a des calculs, certes. Mais le fait de parler des maths explicitement semble juste un moyen de légitimer un découpage étrange permettant de faire entrer en jeu les collègues de mathématiques. Nous n’avons rien contre l’intervention des professeurs de mathématiques. Mais cela ne doit pas se faire au prix de découpages d’heures ou une annualisation.

Il n’est d’ailleurs pas certain que les collègues de mathématiques aient véritablement envie de s’impliquer à la lecture des éléments de mathématiques figurant dans le programme.

 

Un point de mathématiques peut poser problème : les suites

 

 

 

Les propositions du SNALC

 

Conscient que tous les collègues ne maîtrisent pas nécessairement Scratch ou Python, le SNALC a demandé que des formations soient proposées. La DGESCO a noté notre demande.

 

 

 

HISTOIRE GÉOGRAPHIE

Présentation par l’inspection générale

En l’absence des inspecteurs généraux en charge de la rédaction des projets, nous ne sommes pas en mesure de vous faire part de leur point de vue.

 

 

Les positions du SNALC



Histoire Terminale générale



Points positifs

Le programme est intéressant, cohérent, attractif pour les élèves (surtout les thèmes 1 et 2).

 


Points négatifs ou questionnements

Les volumes horaires ne sont en adéquation ni avec les attendus du programme, ni avec les finalités présentées dans les propos liminaires, ni même avec des sujets 0 très pointus parfois.

Le découpage est construit globalement sur des chapitres de 4 heures environ, évaluations comprises, ce qui fait naître beaucoup de questions. Quels sont les attendus réels ? Comment traiter des sujets aussi vastes en si peu de temps ?
Survol des thèmes avec peu de connaissances, ou bachotage intense ?
Quand préparer aux épreuves ?
Et comment initier, sur ce temps très contraint, nos élèves au raisonnement historique, aux méthodes historiques ?
Nos collègues craignent enfin de voir le bac devenir un brevet bis, bien loin de nos ambitions de mieux préparer les élèves à l’enseignement supérieur.

 


Les propositions du SNALC

Le SNALC propose des modifications :

- page 11 : thème 2 chapitre 3 : suppression du point de passage et d’ouverture sur « L’audiovisuel public : 1949-1974 »
Explication : le rapport avec le chapitre sur la « nouvelle place de la France dans le monde » est peu évident ; rapport également peu évident avec les objectifs du chapitre.

- page 13 : thème 3, chapitre 3 : suppression du chapitre dans ce thème. Le SNALC propose de le fusionner avec le chapitre 3 dans le thème 4
Explication : il est impossible de séparer les évolutions sociales et culturelles d’un côté, des évolutions politiques de l’autre. Ex : la peine de mort est une décision politique qui est le fruit d’un long débat dans la société. Mais c’est avant tout une décision politique, à un moment où l’opinion publique n’était pas encore majoritairement abolitionniste.

- Page 14 : thème 4, chapitre 2 : suppression du point de passage et d’ouverture sur « Le tunnel sous la Manche ».
Explication : la construction de cette infrastructure répond à des besoins pratiques et des faisabilités techniques et financières assez éloignées du projet européen. Certes, le projet européen les favorise, mais l’exemple du projet de LGV Lyon-Turin montre que ce n’est pas une raison suffisante. De même, la construction du tunnel ferroviaire du Fréjus (ou Mont-Cenis) a été poursuivie de 1857 à 1871 malgré les changements politiques européens.

- Page 15 : thème 4, chapitre 3 : intégrer les évolutions sociales et culturelles dans les évolutions de la République française.

 

 


Géographie



Points positifs

Un programme bien conçu, avec un vrai renouvellement. Cohérent et intéressant.

Points négatifs

Pour les élèves, les 2 derniers thèmes seront nettement moins palpitants que les premiers… Aussi, serait-il intéressant de trouver dans le thème 3 notamment des études de cas plus attractives.
 

 

Les propositions du SNALC

 

Le SNALC propose des modifications :

- page 22 : thème 2 : suppression de l’étude de cas possible sur « L’Asie du Sud-Est : inégalités d’intégration et enjeux de coopération »
Explication : il y a surabondance d’études de cas sur l’Asie du Sud, de l’Est et du Sud-Est, d’où un risque de lassitude des élèves.

- page 23 : thème 3 : suppression ou modification de l’étude de cas possible sur « La cartographie d’une agglomération industrielle ou technologique en France »
Explication : la présentation d’un cluster est intéressante, mais les cas en France sont limités, et en faire uniquement une analyse cartographique risque de réduire un sujet déjà aride.

EMC

Présentation par l’inspection générale

En l’absence des inspecteurs généraux en charge de la rédaction des projets, nous ne sommes pas en mesure de vous faire part de leur point de vue.

 

 

Les positions du SNALC



Points positifs

Notions à acquérir : très bien ! Enfin un minimum de cadrage.

 


Points négatifs ou questionnements

Les notions sont très nombreuses au regard du temps donné.

 

Il faut vérifier qu’il n’y a pas des questions intéressantes délaissées dans les objets d’enseignement

Question de fond : la notion démocratie est-elle le biais le plus évident pour traiter de la laïcité ? il y a des démocraties non laïques, des états non démocratiques mais laïques.

On a plus un programme à la carte qu’un programme commun : les élèves n’auront pas forcément les mêmes notions enseignées d’une classe à l’autre ou d’un lycée à l’autre.

Ce programme n’est pas forcément traité par des profs d’HG donc il faut faire en sorte qu’il soit traité par tous les profs donc pas trop privilégier une approche historique.

Le préambule page 3 relève des vœux pieux : faire des recherches à 35, expression orale à 35, c’est impossible. Donc on attend des évolutions là-dessus. Car l’an prochain, c’est en fonction du poids des profs d’HG dans l’établissement que l’on pourra dédoubler l’enseignement en EMC. Et pour le SNALC, ce n’est pas acceptable.

 

 

 


Les propositions du SNALC
 

Préambule : p.3 L’on pourrait retirer « et à adopter un comportement éthique. Il » la notion de responsabilité individuelle, présente par la suite, suffit.

 

Parmi les domaines de l’axe 2, il serait possible d’ajouter : Les réseaux sociaux dans la démocratie, apport ou danger : L’apport des lanceurs d’alertes contre le danger des infox.

 

SPÉCIALITÉS

HUMANITÉS, LITTÉRATURE, PHILOSOPHIE

Présentation par l’inspection générale

En l’absence d’une présentation par l’IG, le SNALC pose les problèmes globaux et entre ensuite dans les détails.

 

 

Les positions du SNALC



Points positifs

La bibliographie indicative est riche. On aurait aimé voir les auteurs (féminins) que nous citerons plus tard concernant le XVIIIème siècle. On aurait aimé, pour la période du XIXème, voir Zola et / ou Dickens. Mais la liste étant simplement indicative et déjà assez longue, il est inutile de la charger plus.

 

 

Le programme laisse une certaine liberté pédagogique ne prônant pas une approche particulière. Mais ce sont les contenus qui posent problème.

 

 


Points négatifs ou questionnements
 

Ce projet a tous les défauts que l’on peut attendre d’une spécialité qui n’en est pas une en ce sens qu’elle est à la croisée de deux disciplines et fait tout pour les éviter.

On a des questions de société, dans des contextes historiques, philosophiques. Mais on peine à voir des questions littéraires.

Les grands courants des périodes qui bornent le programme sont mentionnés. Mais on n’en fait pas grand-chose.

D’un point de vue littéraire, qu’est-ce qui est au programme ?

Et si l’on a des questions sociétales et philosophiques, on aurait aimé voir des notions clairement posées. On comprend en filigrane que certaines sont présentes. Mais cela manque de cadrage, de précision.

 

 

 

 


Les propositions du SNALC
 

Nous considérons que les textes qui constituent ce projet sont des introductions très bien écrites. Mais notre lecture nous amène à dire qu’il manque les vrais attendus du programme concernant à la fois les contenus et les savoir-faire.

Nous demandons donc qu’à la suite de ces « introductions » soient ajoutés les contenus et les méthodes à enseigner. Ceux-ci doivent permettre aux enseignants et aux élèves de savoir ce qui est exigible.

 

Par ailleurs, nous demandons une réécriture complète de la partie sur l’éducation. Nous mettons ci-dessous nos arguments ainsi que des pistes :

 

• Montaigne, à la Renaissance, a critiqué l’excès de savoir théorique déconnecté des choses.

• Si l’école rousseauiste a bien donné ensuite les pédagogies dites « nouvelles », elle a également produit en son temps des débats très houleux. Voltaire et bien d’autres ont moqué cette approche. Pour D’Alembert et Diderot, cette question n’était même pas centrale.

• D’autres modèles ont aussi vu le jour s’inspirant du modèle antique, vantant le modèle dialogique (Madame D’Epinay qui souhaitait aussi voir l’Etat prendre en charge l’Education)

• De même, la vision consistant à dire que Les Lumières prônaient de centrer sur l’utile est tout aussi fausse.

• Voltaire, d’Alembert, Montesquieu ou Diderot n’ont jamais renié l’éducation artistique, la géométrie, les langues vivantes...

• Madame de Genlis vint d’ailleurs en opposition avec cette affirmation, elle dont le modèle visait la culture des jeunes filles reprenant par exemple l’anglais, la musique, l’écrit.

• Ainsi, poser la principale différence entre les Lumières et la Renaissance en termes de visée universaliste (en rompant au passage avec le modèle jésuitique) eût été plus judicieux. C’est là que Condorcet aurait pris tout son sens.

• Et plutôt que de poser le modèle Rousseauiste comme unique innovation, le placer dans le contexte d’un débat eût constitué un vrai apport philosophique c’est-à-dire réflexif et vide de tout dogme.

 

 

Point sur les sujets 0 de première qui provoquent des inquiétudes :

 

Les textes sont trop longs, surtout au regard du temps imparti. La différence entre les deux types de questions est ténue. Il faut un cadrage plus précis des deux sujets.

 

Point sur l’épreuve terminale

 

La DGESCO annonce que l’élève aura 4 heures pour développer un essai littéraire et une réflexion philosophique.

 

Pour le SNALC, cela confirme la nécessité que les élèves puissent disposer des attendus de l’épreuve.

Par ailleurs, il serait opportun de bien définir la notion d’essai, qui est faussement simple.

 

 

HISTOIRE GÉOGRAPHIE

GÉOPOLITIQUE ET SCIENCES POLITIQUES

 

Les positions du SNALC



Points positifs
 

Renouvellement du traitement des thématiques 1 et 2 : c’est rafraîchissant.

Thème 4 : sujet d’actualité bien conçu

Thème 5 : choses disparates difficiles à problématiser mais intéressantes.

 

 

 

 


Points négatifs ou questionnements
 

On ne voit pas comment les collègues de SES vont pouvoir intervenir dans ce programme. Alors que le volume horaire est important.

Thème 1 : encore océans et espaces ce qui fait beaucoup d’espaces maritimes avec le programme commun.

Choses parfois trop pointues : station spatiale internationale ; conférence sur la biodiversité marine

Thème 2 : aussi pointu : perplexité car certains élèves voire collègues n’ont aucun prérequis sur la guerre de 7 ans ou le traité de Westphalie

Thème 3 : approche sinistre : sur les victimes ; choses lourdes à expliciter à nos élèves. Il faut montrer la complexité mémorielle.

 

 

 

SES

 

Présentation par l’inspection générale

Des temps d’échange ont déjà eu lieu qui ont permis des évolutions.

 

Ce programme s’inscrit dans la continuité de celui de la classe de première. Perspectives : approche disciplinaire. Volonté de se centrer sur les éléments fondamentaux. Un programme le plus intelligible possible, écrit en termes d’objectifs d’apprentissage. Soin très particulier à la sélection des termes dans une dimension plus macro qu’en seconde et première. Enjeux contemporains importants à étudier avec les élèves et donc bon socle pour la culture des futurs bacheliers.

 

 

 

Les positions du SNALC



Points positifs
 

Les questions abordées sont intéressantes et motivantes pour des élèves de Terminale.

 

Ce projet améliore l’existant et il a été remanié dans le bon sens suite à l’audience devant le CSP

 

 

 


Points négatifs ou questionnements
 

C’est très dense et cela risque de poser problème surtout qu’il a été, comme tous les projets, calibré pour 27 semaines et que l’on sait désormais que ce temps sera plus court avant les écrits.

Certains questionnements mériteraient une meilleure problématisation

Seuls deux auteurs sont mentionnés

Aucun ancrage historique n’est proposé alors que parfois ils feraient sens, sans entrer dans une histoire des idées qui pourrait ensuite donner lieu à des sujets d’épreuve.

La neutralité axiologique ne signifie pas se priver de tout apport théorique et de tout questionnement problématisé. Ainsi, des auteurs et la prise en compte de débats pourraient permettre aux élèves d’atteindre une meilleure compréhension des enjeux.

 

 

 

 

 

Le SNALC pose aussi la question de ce qui sera à enseigner avant les écrits et de ce qui relèvera de la préparation à l’oral ? Quelles considérations guideront les choix de l’inspection générale dans ce domaine ?

 

L’inspection générale n’est pas encore pleinement en mesure de répondre à cette question.

Le SNALC propose ensuite d’envoyer à l’inspecteur général présent, M. PELLETIER une version allégée et problématisée du programme. M. PELLETIER accepte la proposition.

 

 

 

Point sur l’épreuve terminale

 

 

Si le SNALC est satisfait du maintien de la dissertation et de l’amélioration de la partie réflexive sur le dossier documentaire en terminale, il se montre plus inquiet quant à l’épreuve de première destinée aux « abandonnants ». La partie calculatoire est assez aride et prête peu à la réflexion. Quant à la partie réflexion, ne faisant qu’une page, elle ne permettra pas à l’élève de montrer grand-chose. Cela tient bien sûr à la diminution de la durée de l’épreuve de 3h à 2h depuis la première version qui avait été présentée aux syndicats, mais c’est regrettable.

M. PELLETIER nous répond que la première partie va permettre aux élèves de montrer qu’ils maîtrisent les calculs essentiels en SES et que l’objectif de la réflexion bornée à une page est de préserver les élèves.

 

 

 

 

Langues, littératures et

cultures étrangères et régionales

 

 

Présentation par l’inspection générale

Représentant de LV anglais : rappelle l’inscription des programmes dans une logique de cycle, la terminale est le prolongement de la 1ère. Approfondissement et préparation importante. Le Préambule en classe de terminale prépare à l’enseignement supérieur mais ne vise pas les mêmes objectifs, etc. (voir Préambule)

 

 

Représentante de LV allemand : insiste sur la diachronie dans les programmes, l’approche sensible et multimodale, l’interculturalité et les perspectives vers d’autres aires culturelles. Les Programmes sont supposés donner le goût de la lecture et de la lecture de l’image. Ils doivent servir les élèves qui ont un projet fort pour les domaines de LV et autres études supérieures impliquant les LV

 

Représentant des LVR : les programmes poursuivent le projet de faire prendre de la distance à l’élève vis à vis de l’objet sur lequel il travaille : il ne saurait être question d’un quelconque “folklore” dans l’apprentissage de la LR. Apprentissage de LR lié à la philosophie (réflexion philosophique engagée dans les apprentissages).

 

 

 

Les positions du SNALC

 

 

AXE 1 : les Programmes

 


Points positifs
 

Les thèmes abordés peuvent permettre de faire des choses intéressantes et le fait que les axes soient des propositions laisse la possibilité au professeur d’exercer sa liberté pédagogique.

Ils sont très proches des thèmes qui étaient précédemment en LELE, donc cela permet aux professeurs de ne pas partir en territoires totalement inconnus.

Les œuvres choisies et les références culturelles indicatives sont variées.

 

 

 


Points négatifs ou questionnements
 

Etudier 3 œuvres intégrales en même temps que les 3 thèmes va demander un gros travail.

 

On retrouve des incantations en termes d’approche qui n’ont pas lieu d’être

 

 

 

 


Les propositions du SNALC
 

Nous demandons la suppression de toute mention de l’approche actionnelle dans ces programmes. En effet, dans le CECRL, le seul moment où l’on mentionne une « approche actionnelle » est celui, dans l’introduction qui se réfère aux chapitres 4 et 5. Ces chapitres touchent à l’apprenant / utilisateur et posent le CECRL dans un contexte extrêmement large allant du monde de l’entreprise à la sphère privée en passant par les professionnels de l’éducation.

 

Dans le chapitre 2, intitulé « Approche retenue », on parle de « perspective actionnelle ». Il s’agit – et cela est clairement dit – d’une « visée ». Dans la partie 2.3.2, plus précisément, page 21, une clarification est faite concernant « l’acquisition, l’apprentissage et l’enseignement des langues », c’est-à-dire le contexte dans lequel se place l’éducation nationale :

Il[le CECRL]ne peut prendre position d’un côté ou de l’autre dans les débats théoriques actuels sur la nature de l’acquisition des langues et sa relation à l’apprentissage ; pas plus qu’il ne saurait préconiser une approche particulière de l’enseignement.

 

 

 

AXE 2 : les Épreuves

 

Remarques sur les épreuves des “abandonnants” en 1ère puisque nous y avons travaillé : 

 

On a des langues qui demandent clairement une synthèse (en s’appuyant sur des questionnements) et d’autres qui demandent de répondre à des questions parfois en indiquant le nombre de mots pour CHAQUE question.

On a des langues pour lesquelles on donne du vocabulaire en notes de bas de page. D’autres qui ne donnent rien.

Il faut commencer par harmoniser tout cela.

Ensuite sur les contenus : il y a des choses réellement intéressantes. Cependant :

• On va vers du littéraire certes. Mais il faudra bien calibrer la difficulté. L’exemple du Songe d’une Nuit d’Eté est une fausse bonne idée. La tête d’âne en guise de monstruosité ne parlera pas aux élèves par exemple.

• Le document iconographique est un élément très compliqué. Parfois, les élèves risquent de ne rien avoir à dire (exemple en anglais sur les relations amoureuses, on peut trouver des images dont certains symboles risquent de passer à une hauteur…)

 

Il est regrettable que dans des langues qui foisonnent en termes de création littéraire l’on n’ait parfois rien datant du 21ème siècle. En résumé, il y a de l’ambition littéraire et linguistique. On peut le saluer tout en mettant en garde contre certaines fausses bonnes idées. On a des guidages qui sont variables entre les langues mais aussi à l’intérieur d’une même langue

 

 

 

Nous poursuivons sur la Terminale, le GEPP propose un cadrage d’épreuve :

 

Sur l’épreuve écrite, rien de très critiquable. On aime bien le fait qu’il y ait de la version. Ça va poser problème à ceux qui ne sont pas vraiment littéraires ou même lettrés. Mais c’est un très bon exercice.

 

L’oral est plus embêtant :

• Absence de temps de préparation : on comprend que ce sera sur un dossier préparé par l’élève et qu’il le connaîtra. Cependant, donner ne serait-ce que 5 minutes avec un brouillon pour mettre quelques alinéas guidant la présentation, ce pourrait être pertinent et laisserait aussi un temps pour se poser.

• Veiller surtout à clarifier le « s’appuiera sur un dossier ». En BTS Gestion de la PME-PMI on a ce terme et dans certaines académies on a remarqué des dysfonctionnements et des inégalités. Certains examinateurs permettent à l’étudiant d’avoir son dossier, d’autres refusent catégoriquement. Il faut cadrer cela très précisément pour éviter les recours et surtout le manque d’équité.

 

 

 

Littérature et LCA

 

 

Pour cette spécialité comme pour l’option qui lui correspond, le dialogue fut facile. En effet, le SNALC était la seule organisation syndicale présente.

 


SPÉCIALITÉ LLCA



Présentation par l’inspection générale

Programme avec 2 œuvres : 1 œuvre antique, 1 moderne ou contemporaine.
3 objets d’étude, dont 1 commun avec l’option.
Port-folio différent en Tle : il n’est pas limité au dyptique texte/iconographie, tous les éléments sont possibles. Il faut que l’élève parte de ses goûts pour faire dialoguer œuvre antique et œuvre contemporaine (philosophie, arts, etc). Le but du port-folio en Tle est de servir de support au grand oral.



Les positions et interrogations du SNALC lors de la concertation

 

 

Les collègues peinent sur le porte-folio. C’est bien de le replacer dans la perspective du grand oral en Tale. Les collègues attendent beaucoup des ressources sur ce sujet.

Programme intéressant et riche ; besoin de ressources, notamment sur Méditerranée.

 

Le SNALC pose aussi la question des grands débutants ainsi que celle d’un temps suffisant pour la traduction et le commentaire de texte.

Concernant les ressources et leur diffusion sur Eduscol, le SNALC demande que quelque chose soit fait pour s’assurer que tout arrive bien jusqu’aux enseignants.

 

 

Réponses de l’inspection générale et de la DGESCO

 

Les ressources sont en cours de maquettage et les premières seront disponibles avant les vacances.

Les programmes sont conçus pour des élèves « continuants ». La gestion de l’hétérogénéité de la classe et la liberté pédagogique de l’enseignant serviront à adapter l’enseignement.

L’épreuve comportera 2 sujets : 1 à dominante civilisation et littérature et 1 à dominante linguistique.

Question d’un temps suffisant pour la traduction et le commentaire : les LCA s’enseignent par les textes. La traduction est essentielle : on ne veut pas d’une « folklorisation » des langues anciennes.

 

 

MATHÉMATIQUES

 

 

 

Présentation par l’inspection générale

Le projet vient d’une volonté de remuscler l’enseignement des mathématiques, notamment en ce qui concerne l’analyse qui en est le cœur.



Les positions et interrogations du SNALC lors de la concertation

 

 

Points positifs

 

Comme prévu, le programme est ambitieux et riche. On peut noter des rajouts par rapport à la Terminale S : dérivée composée, convexité, théorème du point fixe, équations différentielles, intégration par parties, listes en algo. On retrouve donc l’ancien programme de TS (avant Chatel). Il y a aussi un approfondissement en probabilités (lois de concentration). Les lois continues ont disparu, ce qui est une bonne chose (mathématiquement trop précoces, on ne peut pas exiger grand-chose).

 

 

Points négatifs ou questionnements

 

On peut regretter la disparition des complexes, qui avait tant fait débat. Pour les poursuites d’études, cela pourra poser problème.

 

Les approfondissements ont de quoi poser question. Comment les utiliser en classe ? Doit-on diviser la classe ? Ne les faire que si l’on a une classe à profil scientifique ?

 

Dans le préambule en fait on dit à l’enseignant comment faire son travail. On va même jusqu’à la trace écrite.

 

 

 

Le SNALC a montré son inquiétude au regard des attentes des CPGE. L’abandon d’une spécialité – mathématiques notamment – pourra poser de sérieux problèmes.

 

Pour la DGESCO, les options de mathématiques pourront permettre de palier les manques. Le ministre s’est engagé sur l’ouverture des options, notamment mathématiques complémentaires. La normalisation des dotations nous paraît largement suffire pour ouvrir ces options. « Les options sont accessibles avec les dotations qui sont prévues ».

Le SNALC n’est pas d’accord avec cette affirmation

 

 

 

SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE

 

 

 

Présentation par l’inspection générale

Durant le temps de concertation au CSP, le projet n’était pas totalement bouclé.

 

Il y a une volonté de continuité pédagogique par rapport au programme de première. On retrouve les grandes lignes importantes en SVT depuis le cycle 4. On a la même structure qu’en seconde et en première. La colonne de droite est indicative.

 



Les positions et interrogations du SNALC lors de la concertation

 

 

Points positifs

 

On retrouve les grands thèmes qui faisaient partie du programme de SVT et de Spé.

 

A première lecture, impression que des choses disparaissent (glycémie...). Mais en fait, ces éléments sont présents ailleurs.

Le programme ne semble pas aussi irréaliste que les précédents

Les expériences et sorties de terrain sont bien présentes dans le préambule.

 

La partie sur le stress nous apparaissait au départ assez étrange. Mais on voit la logique si l’on considère que cela permet de travailler le niveau hormonal. Si notre lecture n’est pas bonne, alors on ne voit pas trop l’intérêt

 

 

 

Points négatifs ou questionnements

 

La première grande question n’est pas réellement liée au programme : il y aura des manipulations, des expériences. Comment gérer en termes d’effectifs.

 

Avec un programme aussi « timé », les sorties de terrain ne seront pas simples à organiser. Surtout si on met les épreuves en mars.

Pour les expérimentations, nous attendons des dotations permettant de mettre en place des heures en groupes restreints.

 

 

Quid du temps nécessaire pour le projet et la partie du programme à boucler pour les écrits ?

 

 

Réponses de l’inspection

 

Sur le calendrier, le GEPP a travaillé sur 27 semaines. Si au final le temps est plus court, on ne supprime pas un thème. En fait, dans chaque chapitre, un thème serait dédié au grand oral à travers un projet. Ces parties seraient donc décalées dans le temps.

 

L’inspecteur annonce le maintien des ECE donc le travail en TP doit être maintenu même si la question des dédoublements est une question d’établissement.

 

Sur le Stress, il y a une volonté de travailler sur l’humain de manière large et d’aller à l’encontre des croyances des élèves. On a la notion de boucle hormonale. Hormones qui vont agir avec contrôle et rétrocontrôle. L’idée est d’aider les élèves à penser de manière systémique.

L’exemple précédent sur sexualité était plus complexe car il s’agissait d’hormones contrôlant la sécrétion d’hormones.

 

 

 

 

 

 

PHYSIQUE-CHIMIE

 

 

 

Présentation par l’inspection générale
 

Les programmes actuels étaient décriés par les professeurs du secondaire et du supérieur. Nous avons donc choisi de revenir sur des concepts structurants en remettant l’expérimentation et la modélisation au cœur.

En Chimie nous avons été vigilants quant au passage du micro au macro.

En physique comme en chimie, nous avons souhaité une construction progressive robuste.

Il s’agit aussi de sensibiliser les professeurs sur les préconstruits chez les élèves pour les déconstruire.

Le programme est bien calibré sur 27 semaines. Mais 5 semaines de contenus sont faites pour être déportées après les épreuves écrites.

Les thèmes sont choisis en vertu de leurs qualités formatrices tout en prenant en compte de l’existence d’un enseignement scientifique. L’inspection est convaincue qu’il n’y a pas de redondance et donc pas d’ennui.

En enseignement scientifique, on travaille sur ce qu’est la science et en spécialité la science est une pratique. Il y a un prolongement et un renforcement.

On ne parlera pas de remathématisation mais d’une plus grande place de modélisation.

On était trop parti dans une physique-chimie documentaire. Là, on change mais on ne va pas vers quelque chose de trop aride.

 

 



Les positions et interrogations du SNALC lors de la concertation

 

 

Points positifs

 

L’exigence est une bonne chose. La modélisation permet un bon aller et retour entre modèle et expérience.

 

 

 

 

 

Points négatifs ou questionnements

 

Il ne faudrait pas se trouver avec les expériences en groupe et les modèles en classe entière. Un PNF est-il prévu à ce sujet ?

Sur les activités expérimentales, quelques intitulés ont surpris par leur dirigisme.

Pourquoi un facteur 10 ?

Mettre en évidence... explicitement par un ajout de réactif. Pourquoi ?

En physique, sur les activités déportables une inquiétude existe quant à l’équation différentielle. Le SNALC a une pensée pour les élèves qui n’auraient pas pris la spé maths en première ni donc les maths complémentaires.

En chimie : Qu’entend le programme par titre massique, qui n’est pas la plus commune des expressions utilisées.

Sur l’articulation première / terminale : en première les savoir-faire de nomenclature sont travaillés. En terminale, on travaille sur des règles de nomenclature fournies ?

Concernant Python et Arduino : un PNF avec un cadrage national sera utile.

 

 

 

Réponses de l’inspection

 

Les élèves ne vont pas changer du jour au lendemain en compétences mathématiques. La montée en puissance sera progressive avec dans un premier temps une ambition bien pesée.

Il y aura une forme de modestie dans l’introduction d’arduino et de python. Nous voulons que l’élève puisse s’approprier ou avoir envie de de comprendre ce qui se passe dans exao. On veut mobiliser python mais de manière modeste. On suit grâce aux avancées des collègues de maths.

Sur le PNF, il ne s’agit pas que l’on remette en cause les EXAO. Des ressources volontairement sans arduino seront produites.

La DGESCO travaille avec les IG sur le PNF et le porte. La DGESCO donne du cadre pour que les académies fassent des formations de terrain. Le ministère sera donc attentif à ce que des contenus de qualité soient produits au niveau national. La difficulté est d’avoir une évaluation des formations. Il existe aussi le problème des contenus de qualité qui sont inconnus de nombreux collègues.

 

 

Le SNALC pense que cela peut passer par les lettres mensuelles de l’inspection.

 

 

 

En chimie :

 

Titre massique = fraction massique

Injonction dilution par 10 : Je dilue par 10 = j’augmente de 1. L’idée est de mieux faire comprendre le logarithme et si certaines conditions viennent montrer les limites du modèle c’est tant mieux.

Sur la nomenclature : on peut faire raisonner à partir de tables, se focaliser sur la chaîne carbonée, savoir lire une formule. Il y a progressivité

Sur l’ajout de réactif = faire comprendre l’équilibre chimique d’un système. Des ressources ont été identifiées et seront travaillées.

 

 

Numérique et sciences informatiques

 

 

 

Les positions et interrogations du SNALC lors de la concertation

 

 

Points positifs

 

Un projet solide, pour former des lycéens compétents en informatique.

 

On est dans la lignée de ce qui a été produit pour la première.

 

La présentation en contenus, capacités et commentaires fonctionne globalement. Les commentaires fonctionnent parfois comme des limites.

 

On a de la démarche par projet. Mais la verticalité n’est pas exclue.

 

 

 

 

 

 

Points négatifs ou questionnements

 

Certaines notions sont importantes mais en général vues dans le supérieur (calculabilité). Trop complexe ou simplement parce que la discipline est nouvelle ?

 

L’un des deux pilotes nous a dit en audience au CSP que l’on peut étudier cette discipline sans faire maths à côté. Nous avons quand même du mal à le penser.

En Algo, les connaissances nous semblent pointues. Et en structures de données, le lien avec les maths nous semble important à montrer.

 

Le plus gros problème sera de trouver des enseignants désireux et capables de faire cela, et/ou de les former.

 

Etant données les types d’approche prévus, il nous semble essentiel de travailler en groupes restreints. A 35, ce sera plus que compliqué.

 

 

 

 

Les réponses obtenues

 

DGESCO : dans la formation, il y a du contenu, mais aussi de la didactique. On va vérifier que la formation travaille bien cet aspect didactique, avec des clefs, des exemples. Le DIU n’est pas que disciplinaire.

Sur la question des dates des épreuves de spé, sortie au + tard printemps de l’année prochaine.

 

 

 

 

 

 

Enseignement de complément de physique

pour la spécialité SI

 

 

 

Les positions et interrogations du SNALC lors de la concertation

 

 

Le programme est une extraction du programme de spécialité adaptée aux besoins de la SI et tenant compte des connaissances et contextes de la SI. Bonne qualité de programme, dense. On peut simplement regretter l’absence de l’électromagnétisme, qui aurait été cohérent avec les Sciences de l’Ingénieur

 

ENSEIGNEMENTS OPTIONNELS

 

MATHÉMATIQUES EXPERTS

 

 

 

Les propos du SNALC lors de la concertation

 

Cela ressemble à la spécialité actuelle, avec des approfondissements très intéressants, notamment en arithmétique et en probabilités (chaines de Markov). Le gros ajout concerne les complexes, exclus de la spécialité : là aussi l’ensemble est très ambitieux et aborde sérieusement l’algèbre. C’est donc un programme "solide" et bien adapté aux futurs élèves de « prépas scientifiques ». Là aussi, les attendus sont clairs et précis.

 

 

 

 

 

 

MATHÉMATIQUES DE COMPLÉMENT

 

 

 

Les positions et interrogations du SNALC lors de la concertation

L’organisation par thèmes fait un peu peur. On ouvre les maths vers d’autres disciplines. Heureusement que les attendus sont clairement précisés dans une 2ème partie. Le contenu du programme est très consistant, et ressemble plus à un programme de TS que TES. Il y a beaucoup d’ajouts qui concernent les probabilités et l’analyse.
Ce programme vise plutôt un public "scientifique".
Enfin, il est clair qu’il est extrêmement compliqué pour un élève ayant abandonné les maths en fin de seconde de suivre cette option.

Les réponses de l’administration

Inspection générale : Nous avons là la nouveauté d’un enseignement de maths optionnel. L’inspection communiquera et produira des ressources pour répondre aux questions qui se posent. L’option maths complémentaires s’adresse prioritairement aux élèves ayant fait la spé en 1ere. Il y a un impact du fait de l’interruption des maths en 1ere. On ne met pas de feu rouge pour des parcours particuliers : à examiner au cas par cas.

DGESCO : le terme utilisé dans le programme est bien « prioritairement ».

 

LCA

 

 

 

OPTION LCA

 

 

 

Présentation de l’Inspection générale :

 

Continuité avec la 2nde et la 1ère : L’Homme dans le monde. 4 objets d’étude proposés, 3 à traiter dont l’obligatoire « Méditerranée ». Réaffirmation d’une grande liberté laissée aux professeurs dans les sous-ensembles traités pour chaque thème : choix de l’un de ceux proposés ou création personnelle. Le portfolio est toujours présent. Le programme comporte une partie sur l’étude de la langue. Il s’agit de construire des connaissances grammaticales solides tout au long de la scolarité, il faut sortir de la spirale mortifère qui nie les acquisitions des années précédentes.

 

Ce que demande le SNALC :

 

• Que le portfolio soit supprimé de l’option sur les 3 années et maintenu en spécialité uniquement en Tle en vue du grand oral.

• Que les ressources soient mises en ligne le plus rapidement possible et que les professeurs en soient bien informés.

 

 

 

ARTS

 

 

 

 

INFORMATION IMPORTANTE de la DGESCO :

les programmes vont être nettoyés de ce qui est lié aux E3C et à l’épreuve terminale.

 

 

 

HISTOIRE DES ARTS

 

Présentation de l’inspection générale

 

Spécialité : Il y a eu une consultation des 30 académies. Réponse unanime : « ne touchez à rien » ! La 3e thématique a convaincu tout le monde du fait du programme limitatif. Le programme est identique à une nuance près : « questions et enjeux esthétiques » est devenu « thèmes et enjeux de l’HDA ». Moratoire sur le changement des questions limitatives de Tale.

Option : Le programme actuel fonctionne, avec 2 thématiques au lieu de 3. Personne n’a aujourd’hui 3h/semaine et par niveau (exemple à Strasbourg : 1h hebdomadaire 1e et Tale confondus). On a donc une répartition des deux thématiques entre 1e et Tale. En 1E : Art et émancipation de 60 à nos jours.

Le préambule montre que l’enseignement de HDA au lycée n’est pas de nature différente de celui au collège.

L’histoire littéraire a été « éliminée » de l’enseignement d’HDA pour ne pas faire concurrence aux enseignements de lettres. Le jury en 1ère peut comporter des enseignants détenteurs de la certification qui n’enseignent pas l’HDA.

 

Propos et questions du SNALC :

 

C’est intéressant. Néanmoins, pour l’option, il est anormal qu’on parte du principe que l’horaire n’est pas respecté quand on fait le programme.

 

IG : on peut tenir à 3h/semaine pendant 1 an avec la question. Il n’est pas question d’avaliser le fait qu’il y ait un temps réduit. Il s’agit de rendre la vie plus facile à ceux qui n’arrivaient pas à couvrir les 2 questions limitatives. Il y a une progressivité entre 1e et Tale dans le degré de difficulté.

 

 

 

CINÉMA

 

Spécialité : structure générale 2nde/1ere conservée (5 questionnements). Programme limitatif de 3 œuvres pour actualiser les axes, même périodicité qu’actuellement. Les 3 œuvres couvrent les 5 axes. Dimension spécifique sur la pratique artistique, ses modalités, la définition d’un projet créatif…

Option : même logique. Ouverture très vaste.

Positions et questionnements du SNALC : toujours très bien. Ouverture vers les séries TV ?

IG : C’est fait en 1e aussi pour être « attractif ». Des ouvertures même du côté du jeu vidéo. On va proposer des formations sur la question spécifique de l’écriture sérielle.

 

 

 

THÉÂTRE :

 

Évolution de la scène contemporaine (ère du texte remplacée par l’ère des metteurs en scène, théâtre total, etc.).

La captation est le support majeur plutôt que la performance au bac. Didactique plus fine autour de la captation.

Le programme limitatif annuel passe de 3 à 2 œuvres

 

SNALC : Rien à signaler. Il faudrait reformuler une phrase sur l’« évaluation constante » (page 11).

 

 

 

 

ARTS DU CIRQUE :

 

Les programmes précédents étaient anciens et pré-professionnalisants. Désormais on a une formation plus marquée générale. La prouesse circassienne est rééquilibrée : formation culturelle et artistique et plus générale.

 

 

 

ARTS PLASTIQUES :

 

Il y a continuité avec la première. Les programmes précédents étaient plutôt thématiques : on revient sur des notions constituant la discipline. Il n’y a pas de surprises, les retours sont globalement positifs. Introduction des compétences liées à la monstration.

La pratique est toujours centrale.

Rien n’est fixé sur les questions limitatives : on envisage l’éventuelle reconduction et on prépare les programmes à pouvoir l’accueillir.

Le SNALC a les mêmes critiques qu’en première. C’est tellement cyclique que c’est souvent le même programme que celui de 1ere. Le SNALC s’interroge aussi sur l’arrimage des questions limitatives.

IG : Si programmes limitatifs il y a, il faut en faire un objet stimulant, plutôt dans les questions transversales.

 

 

 

DANSE

 

Pas d’IG.

 

Le SNALC s’interroge sur la question des 2 carnets. En effet, il y a un carnet pour la spécialité et un autre mentionné dans le projet de programme de l’enseignement optionnel.

Ce sera remonté par l’inspecteur général.

 

 

 

ÉPREUVES TERMINALES (ARTS)

 

 

Épreuves en 2 parties : écrit 3h30 + oral 30 min

Programme limitatif vu essentiellement dans épreuve écrite et oral de contrôle/

2 parties par épreuve écrite.

Cinéma : analyse de séquence passe à l’écrit (1e partie de l’épreuve). Séquence de max 4 minutes. Extrait projeté 3 fois pendant la première ½ heure. Même principe que l’épreuve de LV.

 

 

VOIE TECHNOLOGIQUE

TRONC COMMUN

PHILOSOPHIE

 

Le programme de philosophie de la voie technologique est basé sur celui de la voie générale. Il comporte quelques notions de moins. Il a donc les mêmes qualités et les mêmes défauts.

C’est un programme notionnel. Ce qui est positif. Mais plutôt qu’une présentation des notions par ordre alphabétique, le SNALC demande une structuration. Elle est d’autant plus importante en voie technologique.

 

La DGESCO annonce mener une réflexion sur l’épreuve afin que les élèves bénéficient d’un guidage plus important que leurs homologues de la voie générale.

 

Le SNALC y est favorable.

 

HISTOIRE-GÉOGRAPHIE

 

HISTOIRE TERMINALE TECHNOLOGIQUE

 

 

Très bon programme, classique, simple et efficace. Mais trop long.

 

Proposition du SNALC

 

page 10 : thème 2 : suppression de l’élément de mise en œuvre « Le projet européen et les étapes de sa réalisation »

Explication : rester dans ce thème à une analyse à l’échelle mondiale, conformément au titre du chapitre. Il n’y a déjà que 5 heures pour traiter les relations internationales de 1945 à nos jours !

 

 

GÉOGRAPHIE TERMINALE TECHNOLOGIQUE

 

Programme intéressant et assez réaliste en volume, mais élèves comme enseignants risquent d’avoir un sentiment de répétition par rapport aux thèmes 1 et 2 du programme de 1ère technologique.

 

Propositions du SNALC

 

page 17 : thème 2 : suppression du sujet d’étude au choix « New York, centre de la mondialisation »

Le remplacer par : « Le continent africain, une marge dans la mondialisation ? »

Explication : étudier à nouveau une ville mondiale anglo-saxonne et littorale est répétitif par rapport au programme de première (étude de cas sur Londres). A l’inverse, les marges de la mondialisation ne sont jamais étudiées, et le continent africain, qui est un espace aussi signifiant pour nombre de nos élèves que New York, n’est jamais étudié en Terminale technologique.

 

page 19 : thème 3 : précisions sur le sujet d’étude au choix « Le Centre Spatial Guyanais »

Préciser les relations complexes entre le centre de Kourou et le reste du territoire guyanais.

 

MATHÉMATIQUES

 

 

Points positifs

 

On retrouve les grandes lignes des programmes de STMG et ST2S. L’ensemble est d’un niveau abordable.

 

II y a beaucoup de rappels de calculs (niveau seconde), ce qui est une bonne chose. On étudie la fonction exponentielle de base a : bien.

 

 

Points négatifs ou questionnements

 

L’algorithmique est abordée avec l’aide de Python (uniquement). Cela peut poser des problèmes, notamment en STMG.

On insiste sur l’étude de la fonction inverse. Le SNALC se demande pourquoi.

 

 

SPÉCIALITÉS PAR SÉRIE

STMG

 

 

 

Management et Sciences de Gestion et Numérique

 

 

 

Présentation par l’inspection générale :

 

Le CSP a choisi pour chaque programme un binôme de copilotes qui a réuni une équipe pour faire des projets. Puis le CSP a fait à partir de cela.

Le grand objectif de ces disciplines : Etudier les collectifs humains

Le tronc commun intègre des notions de management (en première pas mal de choses déjà vues) et des pratiques de gestion avec une sensibilisation sur les quatre spécialités proposées.

Les spécialités permettent d’ancrer dans le réel.

Le découpage sera le suivant : 60% du temps sur le tronc commun et 40% sur l’enseignement spécifique.

 

Propos du SNALC

 

Le SNALC est satisfait de la rédaction claire de ces projets de programme. Le SNALC juge que ces enseignements font sens et sont utiles aux élèves. L’articulation entre tronc commun et spécialité est intéressante à développer.

 

L’épreuve

 

Etude de plusieurs dossiers composés de documents accompagnés de questions

Au départ, on avait à l’idée le concours d’entrée ECT.

Nous sommes encore en phase d’arbitrage entre soit une épreuve portant seulement sur le tronc commun soit une épreuve avec Tronc commun + 1 des 4 spécialités.

 

L’avis du SNALC

 

Ce serait dangereux pour les cours de spécialité si l’épreuve écrite n’est que sur le commun.

 

Inspection Générale

 

On a la possibilité de faire le commun avant l’écrit et la spécialité sous forme de projet en vue du grand oral. Cela permettrait de développer l’autonomie de l’élève. Si l’élève s’engage, cela peut l’aider pour l’avenir.

 

 

 

DROIT ET ECONOMIE

 

 

Présentation par l’inspection générale :

 

Le GEPP a pris en compte le fait qu’il y a un enseignement obligatoire de SES en Seconde. De même, le programme a été calibré selon les horaires : En première, nous avons une stabilisation de l’horaire à 4 heures mais deux heures de plus en terminale.

 

L’idée n’est pas de gonfler la quantité de travail mais de permettre de mieux comprendre les notions et de mieux travailler les compétences méthodologiques en vue du supérieur.

 

L’attention devait porter sur le vocabulaire du juridique, avec un allègement sur les deux ans (enfin, c’est ce que voulait le groupe...)

 

L’ambition du programme est de donner du sens, de montrer les enjeux et évolutions du droit au regard des enjeux de société.

 

En économie, on donne la maîtrise d’un nombre de concepts circonscrits, une connaissance des bases et un accès aux questions modernes.

 

On répond aussi à la nécessite de développer des capacités d’argumentations.

 

 

Propos du SNALC

 

Le programme de droit est intéressant et apporte les contenus nécessaires à un élève de STMG.

 

En économie, quelques points mériteraient d’être modifiés car manquant de neutralité. Mais cela reste marginal. C’est un solide programme macroéconomique.

 

 

 

STI2D

 

PHYSIQUE-CHIMIE / MATHÉMATIQUES

 

 

 

Présentation par l’inspection générale :

 

On a une parfaite continuité avec la première. 4 grands domaines de la physique et de la chimie avec l’énergie qui est le grand sujet en première et en terminale.

Volonté d’approfondissement et volonté de permettre à l’élève de mesurer et de vérifier les mesures.

Choix d’inciter les enseignants à réaliser des mini-projets notamment en fin de chapitres. Des ressources sont en cours de finalisation pour illustrer la manière de mener ces projets.

 

 

 

Questions du SNALC :

 

Les activités expérimentales sont-elles directives ou indicatives ? Par ailleurs, on note que par rapport à l’ancien programme, on a cessé de partir de la chose mais on a une approche plus scientifique, théorique. C’est un choix, nous ne sommes pas philosophiquement contre, mais nous souhaiterions en savoir plus sur l’esprit.

Enfin, ce programme est assez directif sur la pédagogie. Nous le regrettons.

 

Réponses de l’IG :

 

Il s’agit de mieux armer les jeunes pour la poursuite d’études. Cela devient un bac scientifique tout autant que technologique. Il fallait que les élèves aient une perception plus globale de la physique-chimie.

Les activités expérimentales sont en fait des capacités exigibles

 

Epreuve de spécialité

 

3 à 5 exercices indépendants dont un mêle les compétences des deux disciplines. Les autres permettent d’évaluer les compétences dans chaque discipline. Répartition des points : 14 pour la PS et 6 pour les maths.

On est dans une épreuve écrite mais qui permet d’interroger sur les démarches expérimentales.

 

 

STL

 

BIOCHIMIE, BIOLOGIE ET BIOTECHNOLOGIE

 

 

 

Le SNALC était le seul syndicat présent pour cet enseignement.

 

Format d’épreuve équivalent à l’actuel : partie écrite de 3h et partie pratique de 3h. Il existait une demande de valoriser un peu plus la partie pratique (par exemple par une répartition 9/7). Partie écrite : un exercice de traitement de documents et une 2e partie plus courte avec une question de synthèse (évaluation du raisonnement). La partie pratique ne change pas.

Les ressources sont en cours de finalisation

 

 

 

 

 

SPCL

 

Le choix est de montrer que le programme de première fait partie de l’examen.

Sur la chimie : bien détailler les capacités exigibles pour les élèves afin de borner (1/3 du programme)

Sur les ondes : limiter les capacités exigibles pour que les capacités expérimentales soient bien abordées.

Sur systèmes et procédés : c’est la partie qui a demandé le plus de travail. La logique techno entrait en collision avec l’aspect modélisation des deux autres large réécriture avec le même souci que les deux parties précédentes.

 

Epreuve :

 

Partie écrite de trois heures avec 3 ou 4 parties indépendantes qi permettent d’évaluer les différentes parties du programme dont une au moins permettant l’exploitation de résultats expérimentaux.

Une épreuve permettant d’évaluer les compétences expérimentales. Banque de sujets nationale avec tirage au sort.

 

 

 

 

PHYSIQUE-CHIMIE / MATHÉMATIQUES

 

Le choix est de mettre plus de chimie qu’en STI2D car cela est pertinent avec la série.

Volonté de satisfaire les élèves qu’ils aient choisi la spé 1 ou la spé 2 et d’essayer de tenir compte des besoins des collègues de biochimie et SPC.

On est dans la continuité des programmes de première ainsi qu’en liaison avec les maths tout en assurant le développement de connaissances en lien avec la vie d’un citoyen.

Concernant le versant mathématiques : collaboration fructueuse et choix faits pour surmonter aussi les a priori des élèves.

 

Propos du SNALC

 

Ce programme est marqué par une certaine lourdeur. Sommes-nous sûrs que ce sera possible de boucler ?

 

Réponse de l’IG

 

En fait, il y a eu un bornage. Si les enseignants ne cherchent pas à aller trop loin, le programme est bien calibré

 

 

EPREUVE DE SPÉCIALITÉ

 

Epreuve bâtie comme STI2D

Répartition 6 (maths) et 14 (PC)

Mais dans SPCL, exercices sur les capacités expérimentales.

L’examen de PC ne comprend pas d’exercice expérimental. Mais il y a les évaluations en cours d’année (justement mentionnées dans le programme).

 

 

 

ST2S

 

SPÉCIALITÉ STSS

Un pôle thématique et un pôle méthodologique. Comme en première, suppression des niveaux taxonomiques et apparition des capacités spécifiques.

Approche interdisciplinaire possible mais non obligatoire.

Préambule enrichi par rapport à l’ETLV et EMC.

 

Projet d’épreuve de spé

Deux exercices avec une 1ère partie mobilisation des connaissances et une 2ème partie étude documentaire (poids + important) → 6 pts + 14 pts.

 

 

 

 

 

 

 

 

SPÉCIALITÉ CHIMIE/BIOCHIMIE

 

Travail en synergie entre les deux disciplines. Le choix a été fait de faire figurer les horaires de chaque discipline pour faciliter la mise en œuvre. Donc biochimie/physio reste bien à 5h

 

Le SNALC approuve

On a gardé l’approche de la terminologie médicale. Un petit ajout : on ne s’arrête pas à la nidation ; on va jusqu’à la grossesse.

Le programme facilite les poursuites d’études vers les BTS de biologie appliquée.

Pas de changement majeur d’épreuve sur biologie/physiopathologie : on reste sur 3 heures. Une première partie de chimie d’1 heure avant, avec 2 exercices indépendants.

 

 

 

 

 

 


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samedi 7 décembre 2019

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